Le Canada gaspille l’avantage du premier arrivé avec le cannabis, le plus important lancement de produits de consommation de l’histoire, à un moment où notre économie est en quête de croissance.

Comment s’étouffer avec plus de 60 milliards de dollars de possibilités de croissance et des centaines de milliers d’emplois utiles ? Vous le remettez entre les mains du gouvernement fédéral, qui l’envoie ensuite dans dix provinces, dans trois territoires et dans tous les bureaucrates et les taureaux*** qui accompagnent ce plan. Il n’y a pas d’efficacité ni d’échelle.

Qu’est-ce que notre gouvernement fume ?

Mon approche serait plutôt une stratégie nationale pilotée par le secteur privé. Le Canada possède de l’eau douce, de l’air et des terres agricoles. Nous pourrions devenir un chef de file mondial en matière de culture et d’élevage de la plante de cannabis. Nous pourrions stimuler la science derrière le cannabis à des fins médicales et récréatives, développer des produits, des formats de vente au détail innovateurs et des cafés, et protéger toutes nos innovations grâce à de grandes marques et à des brevets.

Nous pourrions créer des milliards de dollars en tourisme progressif en ayant un seul ensemble de règles auxquelles les gens pourraient participer.

Et le véritable avantage, c’est qu’avec l’ouverture de nouveaux marchés au sud de notre frontière, les entreprises canadiennes sont parfaitement positionnées pour exporter notre expertise et nos marques.

Tout ce spectacle de bang a été présenté comme un moyen de » protéger » nos enfants et de reprendre des parts du marché noir par rapport à ce qu’il est vraiment, une autre ponction fiscale.

Le problème, c’est que ce n’est pas de l’alcool. Il n’y a pas de monopole pour contrôler les prix et saisir les taxes. La concurrence du gouvernement, c’est le crime organisé et ce sont de redoutables opposants qui ont défié le meilleur de ce que les forces de l’ordre leur ont donné. Ils ont créé un marché du cannabis plus important que les ventes de Starbucks et de McDonald’s, combinées à la création, à la promotion et à la distribution de produits sophistiqués. Ils traitent également leurs clients comme des occasions d’échanger jusqu’à des drogues plus rentables et plus toxicomanogènes.

Et le cannabis est encore plus facile à pirater que les cigarettes contrefaites.

Les nouvelles règles proposées par notre gouvernement permettent maintenant aux particuliers de cultiver leurs propres plantes en pot et d’en avoir 30 grammes sur eux. Dans ce monde de technologie, deux plantes personnelles peuvent être facilement organisées en coopérative, et avec la devise crypto à l’horizon, ces 30 grammes que vous pouvez transporter peuvent rapidement changer de mains sans aucune trace écrite.

Et le prix à payer fixé par le gouvernement sera facilement battu, car le crime organisé n’est pas syndiqué, et il n’engraisse pas le prix avec des couches de taxes.

Canada, ne ratez pas cette occasion et les emplois et l’économie qui peuvent être les nôtres.